HS : Littérature
C'est que je tiens aux formes de mon cul, qui seraient allègrement rendues cahotiques par un disgratieux portefeuille glissé dans la poche arrière.
Et pis y paraît que ça fait sportsware quand c'est du textile hightech badgé Cuikesilvère.
Alors va chier (copyright le gros ours).
Et pis y paraît que ça fait sportsware quand c'est du textile hightech badgé Cuikesilvère.
Alors va chier (copyright le gros ours).
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
L'hiver c'est dans les poches de manteau.
L'été j'oublie régulièrement mon portefeuille un peu partout.
Mais une sacoche ou une banane, jamais. JAMAIS.
L'été j'oublie régulièrement mon portefeuille un peu partout.
Mais une sacoche ou une banane, jamais. JAMAIS.
ampli-reglage de la vis de tension de surface de la grille d'une anode comme la phase bias, obligé en tension tout autant que comme mécaniques de transport-déroulement de bande
ajacques a écrit :L'hiver c'est dans les poches de manteau.
L'été j'oublie régulièrement mon portefeuille un peu partout.
Mais une sacoche ou une banane, jamais. JAMAIS.
Nan mais la banane, c'est sûr, faut pas. Le baise(bèse?)-en-ville (j'adore ce nom !), non plus, vraiment.
Mais la petite sacoche qui tapote la hanche à chaque pas chaloupé, c'est hype ! La preuve Cuik, Oxbow ou Rip-Curl en font : c'est un critère, non ?
T'es qu'un has-been, ajacques.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
- Xavi Jacob
- Messages : 25125
- Enregistré le : 26 juin 2008 21:46
Entre deux Henning Mankell, Xavi Jacobette m'a conseillé de lire des choses un peu plus drôle et légères.
Grand bien lui en pris, car"Girl" de David Thomas est vraiment un petit bouquin sympa et beaucoup moins bête qu'il en a l'air.
L'histoire est celle d'un jeune anglais qui se retrouve par erreur opéré en femme. C'est pas ambitieux mais vraiment très drôle.

Grand bien lui en pris, car"Girl" de David Thomas est vraiment un petit bouquin sympa et beaucoup moins bête qu'il en a l'air.
L'histoire est celle d'un jeune anglais qui se retrouve par erreur opéré en femme. C'est pas ambitieux mais vraiment très drôle.

J'viens de recevoir une commande :
- le dernier Ken Bruen
- du Borges
- Haruki Murakami : Chroniques de l'oiseau à ressort (avec ce que j'en ai lu ici. J'ai beaucoup entendu parlé de cet auteur, notamment le dernier ouvrage consacré à la course de fond sans avoir jamais tenté, voilà chose faite mais je me garde le pavé pour plus tard)
- La religion de Tim Willocks, oui oui c'est du polar
avant tout ça, j'ai quelques trucs à lire, surtout le Nada (voir plus haut) que j'espère m'enfiler ce ouiquène.
- le dernier Ken Bruen
- du Borges
- Haruki Murakami : Chroniques de l'oiseau à ressort (avec ce que j'en ai lu ici. J'ai beaucoup entendu parlé de cet auteur, notamment le dernier ouvrage consacré à la course de fond sans avoir jamais tenté, voilà chose faite mais je me garde le pavé pour plus tard)
- La religion de Tim Willocks, oui oui c'est du polar
avant tout ça, j'ai quelques trucs à lire, surtout le Nada (voir plus haut) que j'espère m'enfiler ce ouiquène.
Moi je viens de lire Marilyn la dingue de Charyn. (1974)
C'est bien, ça se passe à New York. c'est un peu l'ambiance Mainstreet de Scorese. Y en a deux autres avec les mêmes protagonistes histoire de faire une trilogie.
Et j'apprends q'une BD tirée du roman, publiée en feuilleton dans Libé, est sortie cette année.
Je poste un lien vers cette BD, dans le topic des Comiques.
C'est bien, ça se passe à New York. c'est un peu l'ambiance Mainstreet de Scorese. Y en a deux autres avec les mêmes protagonistes histoire de faire une trilogie.
Et j'apprends q'une BD tirée du roman, publiée en feuilleton dans Libé, est sortie cette année.
Je poste un lien vers cette BD, dans le topic des Comiques.
Make Le Forum great again !
- Xavi Jacob
- Messages : 25125
- Enregistré le : 26 juin 2008 21:46
Diogene a écrit :J'viens de recevoir une commande :
- le dernier Ken Bruen
- du Borges
- Haruki Murakami : Chroniques de l'oiseau à ressort (avec ce que j'en ai lu ici. J'ai beaucoup entendu parlé de cet auteur, notamment le dernier ouvrage consacré à la course de fond sans avoir jamais tenté, voilà chose faite mais je me garde le pavé pour plus tard)
- La religion de Tim Willocks, oui oui c'est du polar
avant tout ça, j'ai quelques trucs à lire, surtout le Nada (voir plus haut) que j'espère m'enfiler ce ouiquène.
Bien tout ça.
Juste, attention, dans ta liste, le Murakami est franchement à part !
C'est pas l'intensité et la densité d'un polar.
Prépare toi à être transporté par des porteurs, pas par le TGV. Mais t'inquiète, y a quand même du gore, dedans
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
Diogene a écrit :
Mais la grosse claque dans la gueule que je devrais recevoir (ouvrage qui va bientôt arriver) c'est Hécatombe de Nada aux Editions Baleine.
A priori c'est du bien noire, bien glauque, sans concession, ultra violent, descente aux enfers de la bêtise et de la méchanceté, genre trip ethno-sociologique chez les NSkin et Hool'.
Antoine Chainas (j'en ai déjà parlé aussi d'celui là) chronique le bouquin sur son blog.
Tiens, dans l'dernier podcast des habits noirs, on parle aussi de Nada (et Chainas aussi tiens)
Alors voilà, je suis en train de dévorer ce roman à moins que cela ne soit le contraire.
L'auteur décrit par le menu l'errance éthylico-narcotico-ultra violente d'un groupuscule de nazillons/Boneheads.
Disons-le, il faut s'accrocher quand même car les scènes de violence gratuite et de déviances sexuelles se succèdent à un rythme effréné. Pour autant, l'auteur qui connait manifestement bien la montée en force des ces groupuscules dans les années 80/90, n'est jamais dans l'apologie. On lui a reproché le manque d'explications. Et c'est vrai que le trame de l'ouvrage repose sur l'action/comportements des personnages sans entrer dans le détail psychologisant (on est est dans le polar, donc dans le béhaviorisme pur et dur).
On peut considérer ce livre comme la version romancé de l'ouvrage "Bêtes et méchants" paru aux éditions REFLEX en 2002*. Je crois d'ailleurs que certains personnages sont totalement inspirés de véritables figures des mouvements GUD, PNFE, FEN, Occident, FNJ etc (notamment Serge "Batskin" Ayoub)
Bref, vous voulez vous faire secouer un peu, lisez donc Nada. Le malaise est décuplé par le contraste entre un fond violent et nauséabond et une écriture limpide quasi poétique (Nada est slameur).
* pour l'anecdote, en feuilletant ce bouquin pour comparer avec le roman, je suis tombé sur un autocollant du MIL (Mouvement Initiative et Liberté) de 1997 qui proclame "La France, aimez là ou quittez là".
3 jours en 600 pages !
Illustration de la densité et de l'épaisseur des personnages mis en situation dans Ville noire Ville blanche de Richard Price.
C'est l'histoire de la relation entre un quartier difficile peuplé de Noirs et de Pauvres, et un autre bourgeois et Blanc. C'est aussi et surtout une histoire à trois (un flic noir, une journaliste blanche et une mère détruite blanche qui aide les noirs défavorisés), blindée d'humanisme jamais mièvre ni manichéen.
On y croise de la misère humaine et de la richesse humaine, du racisme / des préjugés et de la compréhension / tolérance. Et toute une galerie de personnages hauts en couleur et extrêment réalistes.
L'intrigue est simple, courte ; le déroulement est pointilliste et intense. Price ne nous lâche pas une seconde (jour et nuit).
Un très bon bouquin avant d'être un simple polar.
Illustration de la densité et de l'épaisseur des personnages mis en situation dans Ville noire Ville blanche de Richard Price.
C'est l'histoire de la relation entre un quartier difficile peuplé de Noirs et de Pauvres, et un autre bourgeois et Blanc. C'est aussi et surtout une histoire à trois (un flic noir, une journaliste blanche et une mère détruite blanche qui aide les noirs défavorisés), blindée d'humanisme jamais mièvre ni manichéen.
On y croise de la misère humaine et de la richesse humaine, du racisme / des préjugés et de la compréhension / tolérance. Et toute une galerie de personnages hauts en couleur et extrêment réalistes.
L'intrigue est simple, courte ; le déroulement est pointilliste et intense. Price ne nous lâche pas une seconde (jour et nuit).
Un très bon bouquin avant d'être un simple polar.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
- François de Malherbe
- Messages : 32424
- Enregistré le : 10 janv. 2006 19:13
- Localisation : La Commune.
Pour les amoureux des sciences sociales et humaines, je ne saurais trop vous recommander l'œuvre de Georges Perec, qui date déjà du milieu des 70's. Son tout petit bouquin Tentative d'épuisement d'un lieu parisien (il s'agit de la Place St-Sulpice), constitue un des plus beaux livres de géographie jamais écrit. Toute l'œuvre de cet auteur s'attache à penser avec acuité les liens entre les hommes et leur espace.
Ce qui est notable, c'est que toute sa pensée s'est élaborée en dehors des milieux académiques géographiques, mais qu'elle est devenue aujourd'hui incontournable dans les nouveaux paradigmes de la discipline. Son ouvrage de référence restant Espèces d'espaces.
"Il n'y a rien d'inhumain dans une ville, sinon notre propre humanité".
Autre précurseur à relire, Eric Dardel, dont le livre L'Homme et la Terre (1952), a tout simplement été écrit avec une quarantaine d'années d'avance, raison pour laquelle il passa totalement inaperçu à l'époque. Il emprunte aux philosophes Heidegger et Lévinas des concepts afin de rendre opératoire le rapport phénoménologique de l'homme à l'espace.
Ce qui est notable, c'est que toute sa pensée s'est élaborée en dehors des milieux académiques géographiques, mais qu'elle est devenue aujourd'hui incontournable dans les nouveaux paradigmes de la discipline. Son ouvrage de référence restant Espèces d'espaces.
"Il n'y a rien d'inhumain dans une ville, sinon notre propre humanité".
Autre précurseur à relire, Eric Dardel, dont le livre L'Homme et la Terre (1952), a tout simplement été écrit avec une quarantaine d'années d'avance, raison pour laquelle il passa totalement inaperçu à l'époque. Il emprunte aux philosophes Heidegger et Lévinas des concepts afin de rendre opératoire le rapport phénoménologique de l'homme à l'espace.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
- David Watts
- Messages : 7992
- Enregistré le : 20 avr. 2007 21:17
