HS : Littérature

Malherbe, Foot, HS, c'est ici.

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Culvin
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Re: HS : Littérature

#1801 Message par Culvin »

Nan mais c''est le cousin de Ben Moussant.
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Karibou
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Re: HS : Littérature

#1802 Message par Karibou »

Vltra a écrit :
Karibou a écrit :Par exemple j'ai bien aimé leur émission sur Dostoïevski, c'est Denis Lavant qui lit les textes.
:smiley bisou sur la bouche:
Ne loupe pas la seconde partie mon fougueux Moniarque.

L'extrait de Les Carnets du sous-sol tue la djeule.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
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Culvin
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Re: HS : Littérature

#1803 Message par Culvin »

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Culvin
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Re: HS : Littérature

#1804 Message par Culvin »

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L'Richos
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Re: HS : Littérature

#1805 Message par L'Richos »

En plus du roman d'Ernesto Mallo, j'avais oublié de vous causer d'un formidable roman SF que certains amateurs du genre ici présents doivent absolument se procurer.

Or donc :
La fille automate, de Paolo Bacigalupi ; roman d'anticipation US se déroulant en Thaïlande dans un monde selon Monsanto, mais sans Total ; 595 p.
<3 <3 <3
Thème :
"La sublime Emiko n'est pas humaine. C'est une créature artificielle, élevée en crèche et programmée pour satisfaire les caprices décadents d'un homme d'affaires de Kyoto. Êtres sans âme pour certains, démons pour d'autres, les automates sont esclaves, soldats ou jouets pour les plus riches, en ce XXIe siècle d'après le grand krach énergétique, alors que les effets secondaires des pestes génétiquement modifiées ravagent la Terre et que les producteurs de calories dirigent le monde. Qu'arrive-t-il quand l'énergie devient monnaie ? Quand le bioterrorisme est outil de profit ? Et que les dérives génétiques font basculer le monde dans une révolution posthumaine ?"
Monsanto est parvenu a ses fins, donc. Et le pouvoir des bio-généticien a supplanté celui des pétroliers, désoeuvré après l'effondrement des ressources fossiles. L'énergie est une denrée rare à n'utiliser que parcimonieusement. Dans ce cadre mondiale, et un peu comme tout au long de son Histoire, la Thaïlande s'est démerdée pour ne pas se faire coloniser par les multinationales bio-généticiennes qui, partout ailleurs, on installé des pantins aux manettes politiques et maintiennent la vie des populations sous perfusion de leurs produits résistants aux diverses fléaux soudainement (bizarre...) apparus partout sur Terre. La Thaïlande est devenu le berceau de la résistance bio-terroriste à ces multinationales.
Dans ce roman, certes prospectif, mais typé "aventure", les personnages du plus miséreux au plus proches du pouvoir, ce dépatouillent pour tirer leur épingle du jeu, avec des idéaux plus ou moins admirables (plutôt moins) mais toujours relativement individualistes.
Ce roman est formidable de par ses idées géniales, son fond qui ne cède jamais aux facilités idéologiques promptes à fustiger les puissants et où les tenants a priori du bien commun sont toujours prompts à se draper dans un lit de gloriole, et où les automates cherchent leur paradis.
C'est un roman difficilement égalable, même s'il y a bien quelques faiblesses scénaristiques (très rares) qui n'enlèvent rien son statu de meilleur livre de SF que j'ai lu depuis un bon bout de temps (bon, ouais, okay, j'en lit vachement moins maintenant ; mais c'est que du bon). Et là, hop! les amateurs de SF, assaillez vos libraires préférés !

Un voyou argentin, d'Ernesto Mallo ; roman noir un peu polar juste après la chute de la dictature argentine ; 240 p.
<3 ( <3 )
Thème :
"Perro Lascano n’est pas mort. Il se remet peu à peu de ses blessures. Il a perdu sa maison, son travail et surtout Eva. La guerre est déclarée entre les différents services de police qui tentent de prendre la main sur le trafic de drogue qui faisait la fortune des militaires.
Lascano est recruté comme enquêteur privé pour mettre la main sur « Topo » Miranda, truand de la vieille école suspecté d’avoir volé l’argent sale d’une banque. Fuyant les flics pourris de son pays, Perro Lascano retrouve sa vieille connaissance le major Giribaldi pour qui le vent a tourné. Son voyage le mènera près d’Eva, mais il comprendra qu’il doit la laisser refaire sa vie. Et tel un chien errant, reprendra la route…"
Excellent roman noir qui fait suite au formidable L'aiguille dans la botte de foin du même auteur. Idéalement, il vaut mieux l'avoir lu avant, d'ailleurs. Ici on retrouve le même flic incorruptible "par lâcheté", comme il dit, quelques excellentes crapules, un contexte de l'arrivée de la démocratie après le bain de sang d'une dictature qui a laissé beaucoup de trace, notamment dans les rangs de la police, des banques, de la politique et autre tenants corrompus du pouvoir. C'est passionnant, les personnages sont très réussis... mais le roman souffre de deux faiblesses. La première est lié au nombre de personnages de l'histoire, vraiment très important, et l'auteur s'amuse en plus à les désigner alternativement par leur nom ou leur prénom... Il faut donc être assez concentré, ou alors accepter de se laisser porter par les talents de conteur de l'auteur, quitte à ne pas immédiatement savoir de qui on parle au moment où on lit, et raccrocher les wagons plus tard. La seconde faiblesse tient en la longueur du roman qui se repose du coup sur une intrigue un peu courte également. Mais comme l'intérêt n'est pas seulement dans l'intrigue, ça n'est pas rédhibitoire. Au final, un excellent moment de lecture qui aurait mérité un peu de simplification dans la présentation des contextes et une petite couche d'épaisseur supplémentaire pour l'intrigue. J'ai comme l'impression qu'on retrouvera d'autres aventure de Lascano Perro. Une belle série qui commence.

Là, je suis en route pour Les marécages avec Joe Lansdale.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
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L'Richos
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#1806 Message par L'Richos »

Encore un peu de noir ?

Les marécages, de Joe R. Lansdale ; roman noir des années trente dans le sud profond des states ; 400p.
<3 <3
Thème :
"Début des années trente, Texas. Rien ne semble avoir bougé depuis la guerre de Sécession. Le Klan domine. Les lynchages demeurent. Harry, treize ans, fils du représentant local de la loi, s'émancipe de ce monde qui le choque en s'isolant dans les marais. Il y croise, dans les méandres endormis, celui que tout le monde dit être un monstre insaisissable, un esprit de la nuit. Harry est fasciné. Il a trouvé, près des traces de cet Homme-Chèvre, le cadavre d'une femme noire bâillonnée avec des barbelés. On parle d'un «ambulant», serial killer d'une époque démunie devant ce type de crimes imputés au Mal sans qu'il n'y ait de véritable enquête. La population blanche ne s'inquiète pas. N'importe quel Noir fera l'affaire. Jusqu'à ce que les cadavres changent de couleur de peau…"
Bon, c'est marqué "frileur", sur la couv'. Mais ça n'en a pas vraiment la structure, la tension ni les ficelles. C'est un roman noir, avec une vraie histoire, qui prend son temps ; une intrigue policière qui même s'il elle n'est pas particulièrement originale ou surprenante, sert très bien le propos ; des personnages complexes et tout en nuances de gris qui donnent toutes la force à ce roman. Les préjugés ordinaires sont parfaitement exploités et articulent toutes les relations entre les personnages, et sont clairement épinglés par l'auteur. Le Klan prend cher !
Un vrai bon roman-éloge à la tolérance envers et contre tous.

Romicide, de Gianni Pirozzi ; polar (ethnique ?) chez les romanos ; 200 p.
<3
Thème :
"Un officier de police judiciaire, Bertrand Rozenn, est chargé d’enquêter sur un meurtre particulièrement sordide : le cadavre d’un homme âgé, affreusement torturé, retrouvé à la périphérie de Rennes. La victime est un dénommé Kerstesc, un Rom hongrois qui s’était forgé une sale réputation et que les autres Roms du terrain où il séjournait semblaient détester. Bien que les supérieurs de Rozenn ne jugent pas l’affaire prioritaire, ce dernier poursuit son enquête. Il croit reconnaître le rituel de vendetta des Roms dans ce crime."
Le polar est ici une excuse pour évoquer finement le monde et la culture des tziganes, leurs fuites après les génocides, leur stigmatisation partout et toujours, leur goût de la musique, leur sens très particulier de l'honneur... Sociologiquement, ce roman est excellent. Par contre l'intrigue est un peu (beaucoup) facile et n'a pas grand intérêt, malheureusement. Après, c'est un premier roman, ce qui explique pas mal de défauts du bouquin. par contre, j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre ces écorchés vifs pendant cette courte aventure. Un bon polar sur les roms, un peu trop court et didactiques à mon goût. Ca ne m'empêchera pas de me procurer Le quartier de la fabrique, prometteur second roman de l'auteur qui a une grande qualité : ces convictions politiques (et ses amis, dont Cesare Battisti). Un avis plus positif.

Je pars maintenant sur la piste de James Carlos Blake, franc-tireur précédé d'une excellente réputation sanguinaire.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
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Culvin
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Re: HS : Littérature

#1807 Message par Culvin »

Chuis super content je viens (enfin) de compléter ma collection de LDVELH en 6 tomes Les terres de Légende / Dragon Warriors


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Culvin
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Re: HS : Littérature

#1808 Message par Culvin »

Pour ceux qui seraient intéressés par la série culte "L'Oeil Noir", j'ai à dispo un pack comprenant :

Image

L'Oeil Noir - Aides de jeu
Cartes du monde

L'Oeil Noir - Campagnes & Scénarios
53 Scénarios

L'Oeil Noir - Fiches PJ
4 fiches PJ différentes et en différent format.

L'Oeil Noir - Livres
39 Livres JdR
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Marc
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#1809 Message par Marc »

c'est pas fait pour des gens en age de petit lu 14 ?
Quand ça chie, on n'est pas beaucoup dans le maquis
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Culvin
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Re: HS : Littérature

#1810 Message par Culvin »

Ou pas. Réac'.
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Karibou
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Re: HS : Littérature

#1811 Message par Karibou »

Ceux qu'aiment bien Annie Ernaux devraient écouter ce feuilleton adaptant son livre Les années

Episode 1
Episode 2
Episode 3
Episode 4
Episode 5
Episode 6
Episode 7
Episode 8
Episode 9
Episode 10

Ça raconte les années 40 en haute Normandie avec force détails qui font resurgir ce temps si loin si proche, c'est pas dégueu.
Dans son livre Les Années, paru en 2008, Annie Ernaux évoque souvenirs personnels et histoire collective, des années 1940 à aujourd’hui. Grâce au récit d’événements, à la description d’objets, de photos, l’auteure nous parle de sa vie, mais aussi de l’évolution de la société et du temps qui passe. Elle aime à qualifier son livre d’ « autobiographie impersonnelle ». En effet, c’est bien d’une toute nouvelle forme d’autobiographie qu’il s’agit, la sienne, mais aussi, et peut-être surtout, la nôtre.
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Culvin
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Re: HS : Littérature

#1812 Message par Culvin »

Putain mais y'a un topic radio à la fin !
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Karibou
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Re: HS : Littérature

#1813 Message par Karibou »

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L'Richos
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Re: HS : Littérature

#1814 Message par L'Richos »

Du très bon noir, encore.

Dans la peau, de James Carlos Blake; roman noir tex-mex bien pimenté ; 300 p.
<3 <3 <3
Thème :
"James Rudolph Youngblood, surnommé Jimmy the Kid, est l’un des « spectres de Rose », la bande d’encaisseurs des frères Maceo, caïds du jeu et de la prostitution. Fils naturel d’une prostituée et d’un sanguinaire lieutenant de Pancho Villa (précédent narrateur de Les amis de Pancho Villa), il s’est réfugié à Galveston, une ville texane où règne la violence. Il y rencontre Daniela, dont le destin tragique réveille en lui le fantôme de son père naturel…"
Premier contact avec James Carlos Blake, dont j'avais lu le plus grand bien, et gros coup de coeur. C'est violent, c'est noir, mais c'est drôle et sacrément bien écrit. Le meilleur des influences littéraires américaines et mexicaines. Ici, on est au bord du western contemporain, tellement le texas n'a pas beaucoup évolué en un siècle. Les personnages sont tout en nuances de gris, sacrément beaux et intéressants. Les dialogues sont percutants, drôles... savoureux. Y a d'la baise et d'la castagne, en plus. Un peu d'Histoire également, avec des morceaux de soulèvement villiste au Mexique. Il a vraiment tout ce bouquin. Je vais maintenant me commander une brouette de JC Blake.

Suave comme l'éternité, de George P. Pelecanos ; roman noir à double titre dans le DC des 80's ; 381 p.
<3 <3
Thème :
"Milieu des années quatre-vingt, quartier noir de Washington, l'ambiance est chaude, violente même. En plein coeur du ghetto, un petit monde survit entre défonce, affaires louches ou légales, jolies filles et longues journées d'ennui. C'est là que Marcus Clay, grand costaud noir, ancien du Vietnam, a installé sa boutique de disques. Son meilleur ami, Dimitri Karras a laissé tomber l'enseignement et s'accroche de plus en plus à la coke. Tous deux s'en sortent comme ils peuvent, jusqu'au jour où un dealer fracasse la voiture de Dimitri devant la boutique de Marcus. Dans le véhicule en flammes, un témoin téméraire s'empare d'un gros paquet de billets. Un simple accident se transforme alors en cataclysme social et poursuites meurtrières."
On retrouve ici les deux fans de musique de King Suckerman pour un roman noir certes toujours passionnant, drôle, subtile... mais peut-être un poil moins que King Suckerman. Pour deux raisons, essentiellement. L'époque : les 80's à Washington sont peut-être moins passionnantes que la blacksploitation des 70's puisque ce roman se situe 10 ans plus tard. Le traitement de l'histoire également : c'est plus linéaire, ça défouraille de manière un peu plus violente et attendue, et ça se termine relativement bien. Alors que Pelecanos avait matière pour en faire un putain de drame vachement plus sexy. Un mot sur l'écriture : fluide, évidente, elle manque peut-être un poil de rugosité et de corps (c'est une tendance des Editions du Seuil : traduction ?). Reste qu'on a ici le haut du panier du roman noir américain. L'étude sociologique des rues de DC est excellente, les personnages sont vraiment sympas et (presque tous) tordus (Clay est quand même un peu trop parfait à mon goût) (mention à Karras, formidable). La situation désespérée des jeunes, notamment blacks, de ces quartiers et la corruption généralisée des flics paraissent très réalistes et sont une excellente matière à la tragédie. Pelecanos est grand, mais il n'arrive pas encore à se hisser comme auteur incontournable de mon Panthéon : il faut donc que je continue son oeuvre car il mérite sa chance (je crois qu'on retrouve Karras et Clay 10 ans plus tard dans Funky guns. Vendu !). Edit : en fait, je crois que je vais lire Un nommé Peter Karras avant Funky Guns, ce dernier faisant référence au premier pour l'histoire des grand-pères Karras et Stephanos.

Dans peu de temps je serai Bien connu des services de police.
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Re: HS : Littérature

#1815 Message par Serhat »

Culvin a écrit :Pour ceux qui seraient intéressés par la série culte "L'Oeil Noir", j'ai à dispo un pack comprenant :
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oh p'tain, j'en avais fait quand j'étais gamin... on jouait pas a D&D mais à l'oeil noir,
ça m’intéresserait de jeter un oeil dessus à nouveau pour la nostalgie
si t'arrives à faire un lien qui balance pas sur une url en local
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