Marie a écrit:
Tu mets l'enseignant dans la peau du preneur d'otages????
Mais quid des patrons, managers et chefs de tout poil que l'on peut croiser sur sa route et qui nous font commettre le pire, vendre l'invendable, voler l'innocent ou agir contre sa nature?
C'est une prise d'otages également, quelque chose que l'on fait sous la contrainte, l'obligation de gagner sa vie. Evidemment que l'on est contraints de travailler et que toutes les décisions prises dans ce domaine récemment risquent de nous rendre encore plus dépendants de nos (précieux) boulots.
Quid du président qui prend une décision que ne cautionne pas 1 français sur 2 (et tous l'ont fait!!) en "prenant en otage" la moitié de population concernée?
Je ne cautionne absolument pas ton parallèle avec la "prise d'otages"*, tout bonnement parce que si tu choisis ce terme tu choisis aussi d'être honnête et de reconnaître qu'il s'applique à trop de choses. (et trop de gens, qu'on ne pourra pas tous mettre en prison, ne t'en déplaise).
Mais le nombre de décisions officiels, mon pauv'Simply, que personne ne respecte ou que tout le monde ignore! Combien de hors la loi dans ce pays!
* j'm'en rappelle maintenant. Je l'ai toujours détestée cette expression, depuis que les usagers de la RATP s'en servent à tort et à travers. Je ne SUPPORTE pas de les voir dire "on est pris en otage" tellement le terme me parait mal choisi.
Je ne comprends pas trop ton raisonnement...
Ce n'est pas parce qu'il existe des patrons pourris, des petits chefs tyraniques que cela doit servir d'excuses à un chef d'tablissement scolaire qui remplit mal sa mission.
Et tu me feras crédit qu'une école est un lieu plus important qu'une simple usine donc son responsable doit être irréprochable.