Posté : 23 mars 2010 09:57
J'ai mis un temps à comprendre et je suis un peu déçu, tant je trouvais une dimension poétique à envisager un "lit de l'Imaginaire".L'Richos a écrit :Lit de l'Imaginaire, alors !
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J'ai mis un temps à comprendre et je suis un peu déçu, tant je trouvais une dimension poétique à envisager un "lit de l'Imaginaire".L'Richos a écrit :Lit de l'Imaginaire, alors !
L'Richos a écrit :Kerr met la vaseline qu'il faut
L'Richos a écrit :Là, je me régale dans Jack London.
Oui bah ce genre de cul là ... très peu pour moi.edith : j'oubliais, il y a du cul, aussi !
Bah justement, c'est là que c'est drôle. Sinon ce serait juste de l'humour homophobe.L'Richos a écrit :huhu, petit rigolo, si encore le bon Jack était vivant, ç'aurait presque pu être drôle.
Oups ! Je confondais avec le tiède Karibou, devenu trop parisien pour apprécier les ambiances à base de houle et de tafia. A-t-il le cuir assez épais pour supporter le vent cinglant du temps ?ajacques a écrit :Bah justement, c'est là que c'est drôle. Sinon ce serait juste de l'humour homophobe.L'Richos a écrit :huhu, petit rigolo, si encore le bon Jack était vivant, ç'aurait presque pu être drôle.
Mais j'ai déjà lu le Déchronologue ! Tu ne m'écoutes pas, t'as changé.
Première partieVoici, sans doute, l’un des plus grands romans d’amour jamais écrit. Largement déformé dans l’imaginaire populaire par des films d’horreur sanguinolents, Dracula est avant tout une œuvre magnifique pleine de finesse, mêlant frissons, sensations et aventures. Point de scènes gores mais une atmosphère, une couleur, une écriture magistrale rendent ce livre poignant et magique.
Bram Stoker, dans ce roman épistolaire, a réussi une parfaite symbiose des différents sentiments, parfois antinomiques, habitant les héros. Il nous mène dans les recoins les plus profonds de l’âme humaine, ses peurs, ses angoisses, ses tristesses, mais aussi ses joies, sa noblesse, son héroïsme.
Dracula n’est pas un monstre, il est une victime et ses proies le sont doublement. Ce n’est pas un châtiment que veulent lui infliger ses adversaires, mais une délivrance. Ainsi va t’il en être de ce combat sans merci que vont se livrer les forces obscures du mal et celles de l’amour et du bien.
Mais l’amour saura t’il triompher de la mort ?
Dès que j'aurai fini ma période roman historique, je me pencherai sur tes propositions. Merci pour les futures bonnes lectures en tout cas !L'Richos a écrit :Sans blague, tu me lis Le Prestige de Christopher Priest, et tu me dis ce que tu en penses. Si ça te plaît, il y a toute une frange de la SF qui peut t'intéresser.