HS : Littérature
C'est sûr que Coehlo et Levy peuvent tout de suite aller essuyer le banc lorsque Cormac sort la machine à écrire.
Et ça m'etonnerait fort que ce soit une erreur de traduction le coup des virgules.
Et ça m'etonnerait fort que ce soit une erreur de traduction le coup des virgules.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Excellent livre, mais évite de te trimballer avec un flingue, une corde ou des boîtes de médicaments, tu pourrais en faire mauvais usage.joffrey a écrit :En ce moment, je commence "la route" de Cormac Mc Carthy?
Vous en pensez quoi les littéraires ?
Malherbe in a coma, I know, I know - it's really serious
Do you really think it'll pull through ?
Do you really think it'll pull through ?
Pour Arthur : L'alchimiste est une merde sans nom, j'ai déjà expliqué ici pourquoi, donc je ne vais pas en rajouter une couche. Certes, tu tournes les pages sans difficulté, tu passes pas un mauvais moment, mais y a comme de la vacuité ou facilité ou gros piège qui est insupportable. En fait, je déteste ne pas détester d'emblée un objet artistique ou culturelle "facile" (c'est le même sentiment avec Invictus par exemple : tu passes pas un mauvais moment mais ça dégouline tellement que merde quoi...)
Pour Joffrey, Sur la route, ça a été le grand feuilleton de l'émission le masque et la plume. Plein d'auditeurs se sont dit radicalement bouleversés sinon même anéantis par l'ouvrage. On va pas bouder notre plaisir, c'est du très très bon et c'est vrai qu'on en sort pas indemne. Après, est-ce que cela touche vraiment? ça dépend de l'affect de chacun je suppose, pour ma part, je trouvais le gamin insupportable et j'laurais bouffé pour pas avoir à me l'coltiner lui et ses questions à la con.
Pour Joffrey, Sur la route, ça a été le grand feuilleton de l'émission le masque et la plume. Plein d'auditeurs se sont dit radicalement bouleversés sinon même anéantis par l'ouvrage. On va pas bouder notre plaisir, c'est du très très bon et c'est vrai qu'on en sort pas indemne. Après, est-ce que cela touche vraiment? ça dépend de l'affect de chacun je suppose, pour ma part, je trouvais le gamin insupportable et j'laurais bouffé pour pas avoir à me l'coltiner lui et ses questions à la con.
Non, il vit un cauchemar et se réveille dans un cauchemar. En gros il te fait plonger direct dans l'ambiance. Ce bouquin prend vraiment aux tripes, il est d'une noirceur hallucinante.joffrey a écrit :Le truc, c'est que sur les deux premières pages, en tout cas dans l'édition que j'ai acheté, c'est bourré de phrase nominales et y a pas une virgule qui traîne. Ensuite, on retrouve des virgules là ou elles devraient être. (enfin j'en suis à 40-50 pages)
C'est un effet littéraire pour ajouter à la pesanteur de l'ambiance post apocalyptique ou c'est un défaut de traduction ?
Malherbe in a coma, I know, I know - it's really serious
Do you really think it'll pull through ?
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Diogène tu te rends pas compte qu'avoir un gamin c'est subir de manière absolument constante et ce pendant plus de 15 ans un assaut de questions toutes plus connes les unes que les autres que t'en a honte d'avoir produit l'avatar qui les formule.Diogene a écrit :je trouvais le gamin insupportable et j'laurais bouffé pour pas avoir à me l'coltiner lui et ses questions à la con.
Si on s'en tiens aux standards de Kipling on peut dire que ça fait un bail qu'aucun fils n'est devenu un homme.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
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Non ça c'est à cause de ta grosse tocante voyante.
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Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
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Je mets dans le topic littérature parce que officiellement, le type est philosophe.
BHL sur C+ en ce moment. Alors certes tout ce qu'il dit n'est pas à jeter, mais il y a un moment ou le type a sorti des évidences du genre "je suis contre l'injustice", je veux dire moi aussi je peux être philosophe à ce moment-là.
Je déclare que je n'aime pas entendre mon voisin se moucher toute la journée, je déclare que le billard et les maladies vénériennes c'est funky.
BHL sur C+ en ce moment. Alors certes tout ce qu'il dit n'est pas à jeter, mais il y a un moment ou le type a sorti des évidences du genre "je suis contre l'injustice", je veux dire moi aussi je peux être philosophe à ce moment-là.
Je déclare que je n'aime pas entendre mon voisin se moucher toute la journée, je déclare que le billard et les maladies vénériennes c'est funky.
I never forget a number. Names? In one ear and out the other. Places? Nope. Faces? That's rich. But, numbers? I have a gift. I guess that's why I'm an accountant.
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titi trèsloin
- Messages : 4310
- Enregistré le : 04 mai 2008 20:46
Je suis enfin en train de dévorer
Le dernier homme qui parlait catalan, de Carles Casajuana
Au-dela du titre qui avait tout pour me plaire, il se trouve que ce roman met en scène deux auteurs qui vivent dans un immeuble en voie d'abandon. Au départ, ils ne se connaissent pas, et finissent par se lier d'amitié. Sauf que les deux hommes n'ont pas la même vision de leur métier. Et du catalan et de sa survie.
Ce roman commence mollement avant de prendre son envol quand les personnages commencent à se fréquenter. Et le plaidoyer pour le catalan passe tellement bien, est tellement intelligemment amené, que même moi qui n'aime pas cette langue de manière pourtant quasi-viscérale, lui souhaite de survivre et souhaite que les catalans continuent à pratiquer ce patois.
J'aimerais bien le lire en castillan, voire en catalan, le message passerait peut être encore mieux. Mais il est très bien traduit, très léger.
Je suis vraiment conquis par un livre, et c'est la première fois depuis longtemps que ca m'arrive.
Le dernier homme qui parlait catalan, de Carles Casajuana
Au-dela du titre qui avait tout pour me plaire, il se trouve que ce roman met en scène deux auteurs qui vivent dans un immeuble en voie d'abandon. Au départ, ils ne se connaissent pas, et finissent par se lier d'amitié. Sauf que les deux hommes n'ont pas la même vision de leur métier. Et du catalan et de sa survie.
Ce roman commence mollement avant de prendre son envol quand les personnages commencent à se fréquenter. Et le plaidoyer pour le catalan passe tellement bien, est tellement intelligemment amené, que même moi qui n'aime pas cette langue de manière pourtant quasi-viscérale, lui souhaite de survivre et souhaite que les catalans continuent à pratiquer ce patois.
J'aimerais bien le lire en castillan, voire en catalan, le message passerait peut être encore mieux. Mais il est très bien traduit, très léger.
Je suis vraiment conquis par un livre, et c'est la première fois depuis longtemps que ca m'arrive.
Caen, ville forte riche, spacieuse, belle de ses rivières, de ses prairies, de son port de mer ; elle se pare de tant d'églises, de maisons et d'habitants que c'est à peine si elle se reconnaît inférieure à Paris. GUILLAUME LE BRETON. Philippide, 1. VIII.
La littérature hispanophone, c'est d'la balle (Zafon, Somoza, Sanchez Pinol, Taïbo 2, Aguilera, Negrete, Bolano, Borges, Garcia Marquez...).
Merci pour ce conseil.
Merci pour ce conseil.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.