Contributions au débat politique
négation de l'histoire = déficit de repères identitaires dans l'histoire nationale = dévalorisation = aliénation = communautarisme = stigmatisation = à priori et amalgames = marginalisation communautaire.
je te laisse méditer là dessus.
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- Sebmalherbe
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C'est quoi le rapport entre naitre black, et l'esclavage du passé ? T'es au courant que le président de la plus grande puissance mondiale est black ?-K- a écrit :J'espère que dans ta prochaine vie tu seras noir sebmalherbe, just epour l'ironie du sort. ou non, juste un peu mieux doté dans ta capacité à être de bonne foi, ce sera déjà bien.
Évolue mec ! Et désolé mais en ce qui me concerne je ne fais pas dans le communautarisme. Et je suis blanc certes, mais crois bien que je n'ai pas fait exprès.
- Sebmalherbe
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Distinction en fonction de la couleur (en bien ou en mal) = racisme-K- a écrit :négation de l'histoire = déficit de repères identitaires dans l'histoire nationale = dévalorisation = aliénation = communautarisme = stigmatisation = à priori et amalgames = marginalisation communautaire.
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Mais je ne me sens accusé de rien ! Qu'est-ce que j'aurais à me reprocher ?C'est juste que le fait de ne défendre QUE la cause black, et donc faire une distinction entre individus basée sur la couleur de peau c'est du racisme, et je trouve ça aussi nauséabond que les thèses du FN. Et je ne comprends pas comment un mec capable d'être raisonnable sur d'autres sujets peut à ce point être embrigadé idéologiquement, c'est flippant !-K- a écrit :marrant quand même de vous sentir accusé. preuve que vous n'arrivez pas à dépasser votre condition blanche.
justement je ne parle pas de distinguer mais bien de considérer tout un chacun, à commencer par cesser de parler de "diversité", terme qui sépare d'un côté la normalité blanche et de l'autre les exotiques "non-blancs".
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Sebmalherbe a écrit :C'est quoi le rapport entre naitre black, et l'esclavage du passé ? T'es au courant que le président de la plus grande puissance mondiale est black ?-K- a écrit :J'espère que dans ta prochaine vie tu seras noir sebmalherbe, just epour l'ironie du sort. ou non, juste un peu mieux doté dans ta capacité à être de bonne foi, ce sera déjà bien.
Évolue mec ! Et désolé mais en ce qui me concerne je ne fais pas dans le communautarisme. Et je suis blanc certes, mais crois bien que je n'ai pas fait exprès.
Sebmalherbe a écrit :Distinction en fonction de la couleur (en bien ou en mal) = racisme-K- a écrit :négation de l'histoire = déficit de repères identitaires dans l'histoire nationale = dévalorisation = aliénation = communautarisme = stigmatisation = à priori et amalgames = marginalisation communautaire.
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+ 3Sebmalherbe a écrit :Mais je ne me sens accusé de rien ! Qu'est-ce que j'aurais à me reprocher ?C'est juste que le fait de ne défendre QUE la cause black, et donc faire une distinction entre individus basée sur la couleur de peau c'est du racisme, et je trouve ça aussi nauséabond que les thèses du FN. Et je ne comprends pas comment un mec capable d'être raisonnable sur d'autres sujets peut à ce point être embrigadé idéologiquement, c'est flippant !-K- a écrit :marrant quand même de vous sentir accusé. preuve que vous n'arrivez pas à dépasser votre condition blanche.
Il faudrait qu'un jour K nous explique ce qui est honteux : l'esclavage en tant que tel, sans distinction selon la couleur de peau du maître et de l'esclave, ou l'esclavage uniquement lorsque le maître est blanc et l'esclave noir ?
Parce que pour information, à 99% sur ce forum, on compte des esclaves dans nos ancêtres...
tu m'impressionnes Arthur.
au-delà du fait que tu continues à jouer le limité, si tu pouvais te départir de ce ton pédant et t'adresser à moi à la 2nde personne du singulier ce serait bien. Je te demande ça étant bien conscient de l'effort que te demande l'idée de mettre nos deux conditions au même niveau.
au-delà du fait que tu continues à jouer le limité, si tu pouvais te départir de ce ton pédant et t'adresser à moi à la 2nde personne du singulier ce serait bien. Je te demande ça étant bien conscient de l'effort que te demande l'idée de mettre nos deux conditions au même niveau.
je la garde celle-là. elle te résume magnifiquement.Parce que pour information, à 99% sur ce forum, on compte des esclaves dans nos ancêtres...
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« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
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tain mais la stérilité du débat ! c'est quoi le rapport ?Arthur a écrit :Tu as raison, l'esclavage n'a jamais existé dans l'Antiquité, pas plus que le servage au Moyen-Âge...
bon je m'arrête là. peut-être que je me fais mal comprendre après tout.
si vraiment tu souhaites creuser la question va faire un tour vers ça :

Cinquante ans après la défaite indochinoise de Diên Biên Phu et le début de la guerre d'Algérie, la France demeure hantée par son passé colonial, notamment par ce rapport complexe à l'" Autre ", hier indigène, aujourd'hui " sauvageon ". Pourquoi une telle situation, alors que les autres sociétés postcoloniales en Occident travaillent à assumer leur histoire outre-mer ? C'est à cette question que tente de répondre cet ouvrage, où Pascal Blanchard, Nicolas Bancel et Sandrine Lemaire, en partant d'une enquête conduite à Toulouse - et présentée ici -, ont décidé d'ausculter les prolongements contemporains de ce passé à travers les différentes expressions de la fracture coloniale qui traverse aujourd'hui la société française. Ils ont réuni, dans cette perspective, les contributions originales de spécialistes de diverses disciplines, qui interrogent les mille manières dont les héritages coloniaux font aujourd'hui sentir leurs effets : relations intercommunautaires, ghettoïsation des banlieues, difficultés et blocages de l'intégration, manipulation des mémoires, conception de l'histoire nationale, politique étrangère, action humanitaire, place des Dom-Tom dans l'imaginaire national ou débats sur la laïcité et l'islam de France... Les auteurs montrent aussi que la situation contemporaine n'est pas une reproduction à l'identique du " temps des colonies " : elle est faite de métissages et de croisements entre des pratiques issues de la colonisation et des enjeux contemporains. Pour la première fois, un ouvrage accessible traite de la société française comme société postcoloniale et ouvre des pistes de réflexion neuves.

Comment penser la France d'aujourd'hui sans verser dans la nostalgie à l'égard de sa mythique grandeur passée, et comment construire un nouveau " vivre ensemble " ? De quelle manière sortir des pièges de l'identité nationale et des fantasmes sur les dangers de l'immigration ? Comment penser les relations de la France avec le monde postcolonial, alors que le continent africain fête les cinquante ans d'indépendance des anciennes colonies françaises, que les territoires des outre-mers réclament de nouveaux rôles dans la République et que de nouveaux centres et périphéries émergent ? Prolongeant le tableau dressé en 2005 dans La Fracture coloniale (également paru à La Découverte), les auteurs de ce livre apportent un éclairage original sur les courants encore mal connus en France des post-colonial et subaltern studies. Ils tentent de comprendre pourquoi ces courants engagent tant d'oppositions et de fantasmes et examinent la société française à l'épreuve des perspectives postcoloniales. Avec les contributions de spécialistes de tous horizons, internationalement reconnus, cet ouvrage constitue, à la fois, une somme et une ouverture. Il analyse les mille facettes des effets contemporains de la période coloniale et incite à repenser la mondialisation, ainsi que la place des diasporas. Il s'attache à une critique des discriminations et des frontières politiques, interroge les enjeux culturels et les relations intercommunautaires, explique les conflits de mémoire, questionne les crises urbaines et explore les mouvements mobilisant les territoires des outre-mers. Après La Fracture coloniale, La République coloniale et Culture coloniale en France, un livre événement sur la France contemporaine, réalisé en collaboration avec le Groupe de recherche Achac (http://www.achac.com" onclick="window.open(this.href);return false;).

Aujourd'hui, la question raciale vient apporter un démenti aux discours qui se réclament de l'universalisme républicain ; mais elle ne permet pas davantage de représenter la société exclusivement en termes de classes. A l'ombre des émeutes urbaines de l'automne 2005, c'est la représentation d'une France racialisée qui depuis s'est imposée dans le débat public. On n'ignorait pas le racisme ; on découvre combien les discriminations raciales, dans l'emploi, le logement et à l'école, face à la police et à la justice, structurent des inégalités sociales. En retour, se font jour des identifications ainsi que des tensions dans le langage politique de la race, naguère encore interdit de cité. Faut-il donc parler de races, ou pas ? Comment nommer ces réalités sans stigmatiser les groupes qu'elles désignent ? Doit-on se réjouir qu les discriminations raciales soient enfin révélées, ou bien se méfier d'un consensus trompeur qui occulterait des inégalités économiques ? D'ailleurs, en a-t-on vraiment fini avec le déni du racisme ? Les études réunies dans ce livre composent un éloge de la complexité, autour d'un engagement problématisé : comment articuler, plutôt que d'opposer, question sociale et question raciale ? Une nouvelle préface vient confirmer les déplacements repérés trois ans plus tôt : l'émergence d'une " question raciale " - et plus seulement raciste " - ou " immigrée ", qui croise la " question sociale " sans s'y réduire, interroge désormais l'ensemble des paradigmes qui sous-tendent les représentations de la société française.


Dans cet essai, les trois auteurs proposent une relecture de la mission civilisatrice de la France telle qu’elle s’énonce pendant la période coloniale et telle qu’on peut la retrouver dans les discours actuels.
Plutôt que de revenir sur des faits, des statistiques, les crimes de la colonisation, il s’agira davantage de dégager les points forts d’un discours qui pourrait se résumer ainsi : « La France a libéré les peuples attardés, les a nourris, leur a fait don de sa culture et de sa civilisation. Elle fut unique en cela. »
On montrera que ce discours, ses présupposés, son ton continuent à influencer le discours politique et humanitaire, et comment , en fin de compte, il existe une relation intime entre idéal républicain et idéal colonial.
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L'utilisation du "on" de la part d'Arthur pour faire comme si tout le forum demandait des comptes à K rapport aux accusations de racisme que Seb, Marc et Arthur martèlent depuis plusieurs semaines me donne comme une envie de chier partout par terre.
C'est vous les puants les gars, K il est juste lourdingue, au moins c'est pas nouveau.
C'est vous les puants les gars, K il est juste lourdingue, au moins c'est pas nouveau.
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