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Posté : 19 mai 2011 12:14
par babo
Les successeurs potentiels de DSK

haha, la gueule des bidouillages toshop

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Posté : 19 mai 2011 12:37
par Njord
Tu peux enlever Lagarde, qui va avoir du mal à expliquer ses multiples interventions en faveur de Tapie dans le règlement des histoires du crédit lyonnais.

Posté : 19 mai 2011 13:18
par nicobi
Simply the Best a écrit :
babo a écrit :Ouais et donc ? On devrait se réjouir que 57% de profonds crétins pensent comme toi ?
Quel mépris du peuple français !
Quelle horreur !
La gueule du chat noir ce STB.

Il soutient Bayrou, totale déroute depuis 2007
Il soutient Sarko, 20% d'opinion favorable
Il soutient les banques, crise de 2008
Il annonce l'abime pour le SMC depuis 2005 et les résultats bon an mal an sont assez positifs et maintien presque assuré
Il soutient DSK, Rikers Island
...

Putain, mais Dumas, je sais pas ce qui va lui tomber sur la gueule d'ici peu, mais moi je lui dis déjà soutien.

Posté : 19 mai 2011 13:19
par tite-live
T'oublies Ian Ullrich et John Kerry...

Posté : 19 mai 2011 13:26
par nicobi
Jacques Marseille, mort

Posté : 19 mai 2011 13:41
par *Omega1980*

Posté : 19 mai 2011 14:14
par postal
De nombreux journalistes donnent des explications sur les éléments qui font que cette affaire passionne les français.
Je pense qu'ils oublient la principale: on se fait chier.

Posté : 19 mai 2011 15:55
par -K-
Femmes de chambre exploitées à tous les étages
18 Mai 2011 Par Carine Fouteau - Mediapart


Ça ne se passe pas à l'hôtel Sofitel de New York mais dans un «hôtel-résidence» Pierre & Vacances aux alentours de Cannes dans les Alpes-Maritimes. Des femmes de chambre, qu'habituellement personne ne remarque. Ni les clients, ni leurs employeurs, tant elles sont «discrètes». Invisibles plutôt. Femmes, noires, sans papiers, pas qualifiées, parlant mal le français, l'écrivant encore moins, elles cumulent les risques de discrimination dans une relation au travail.

Elles sont chargées du nettoyage du lieu, frottent, récurent, époussètent. Les chambres, les lits, les salles de bain, mais aussi la vaisselle.

Les contrats qui les lient au «directeur du site» sont à l'image du rapport de force avec lui. En leur totale défaveur. Conclus pour une semaine, renouvelés au gré des besoins «sans formalités ni prévenance», ils sont prévus pour les «extras», à savoir le «surcroît d'activité lié aux rénovations». Aucune protection n'est prévue, si ce n'est le tarif horaire brut de 9,90 euros, égal au Smic en vigueur, «y compris l'indemnité de congés payés», précise le contrat.

© Bernard Rondeau
En situation irrégulière, ces huit femmes de nationalité capverdienne n'en sont pas moins des salariées. Et à ce titre bénéficient de droits. Soutenues par la CGT, elles sont en grève depuis mardi 17 mai pour réclamer non seulement leur régularisation mais aussi la requalification de leur contrat en CDI. «Elles sont employées comme des bonnes à tout faire depuis plusieurs années, elles enchaînent ces contrats hebdomadaires, alors qu'elles travaillent en permanence environ 35 heures par semaine», indique Raymond Chauveau, à l'origine de la mobilisation des travailleurs sans papiers engagée dans la région parisienne depuis 2008. Présent à leurs côtés, il souligne que «comme d'habitude, les responsables de la société essaient de nous faire croire qu'ils ne savaient pas que ces personnes étaient en situation irrégulière». «Là, comme elles parlent Portugais, ils nous disent qu'ils pensaient qu'elles étaient portugaises. C'est drôle comme sur la Côte d'Azur les Capverdiens deviennent portugais», ironise-t-il. «Nous leur avons apporté des photocopies de leur passeport, au cas où ils auraient encore des doutes», ajoute-t-il.

Chaque année, les cégétistes des environs essaient de mener des actions pendant le festival de Cannes pour attirer l'attention des médias, réunis pour le cinéma, sur la situation des sans-papiers. Cette fois-ci, c'est donc sur les hauteurs de la ville que cela se passe. Banderoles, revendications, discussions avec la direction... L'envers du décor passe au premier plan. L'hôtel, avec piscine à débordement, s'appelle Villa Francia. La France, laquelle?

Posté : 19 mai 2011 16:15
par postal
Mediapart c'est vraiment des putes, s'attaquer à l'hotellerie française.
C'est vraiment l'anti france.

Posté : 19 mai 2011 16:24
par L'Richos
Clair ! Halte à la tyrannie de la transparence !!

Posté : 19 mai 2011 16:46
par bertrand2
STB, n'est plus? Il est entré dans les ordres? Depuis que son idôle l'a trompé.

Posté : 19 mai 2011 16:49
par Karlito
Tout comme pour l'analyse du footballgate, mediapart a tout faux.
DSK est un malade du sexe qui fait peu de cas de l'origine raciale ou social des femmes qu'il harcèle, aucune discrimination! C'est ça le socialisme...
Toutes les paires de fesses et de nichons sont bonne à exploiter, quoique cela ressemble à du capitalisme, d'ou l'ambiguité sur son positionnement politique.

Posté : 19 mai 2011 16:50
par -K-
c'est pas forcément tout faux, juste hors sujet.

Posté : 19 mai 2011 16:51
par Marc
@ Molko

ceci est valable pour l'ensemble de la profession de hôtellerie/restauration, et je rajoute peu importe le pays (j'ai donné )

Posté : 19 mai 2011 18:07
par -K-
Les derniers mots de DSK libre
Le Point

"Quel beau c...l !" Cette interjection, à l'adresse d'une des hôtesses du vol New York-Paris AF023 du samedi 14 mai, d'autant plus leste que faite à voix haute devant le personnel navigant commercial, est la dernière phrase prononcée par Dominique Strauss-Kahn avant d'être invité par deux policiers à quitter le siège de la Business Class sur lequel il avait pris place pour se rendre à Paris.