Hastings a écrit : 06 mars 2026 16:18J'miserais d'ailleurs bien sur un beau match nul, genre 1-1, avec peut-être un pénalty d'un côté et un but contre son camp de l'autre. Ca ferait un bon résultat pour eux, et nous ca nous rapprochera toujours du maintien.
J'avais oublié que depuis l'arrivée de Clichy on avait doublé notre moyenne de buts encaissés.
kitchman a écrit : 06 mars 2026 21:05
Deux buts de Hafid, deux cadeaux du gardien.
En Ligue 1 ca ne rentre effectivement peut être pas, mais en National ca aurait été de gros arrêts de la part du gardien.
« En National, le SM Caen doit jouer le titre, pas simplement la remontée. Il faut être premier avec pas mal de points d’avance. Malherbe doit surclasser ce championnat. » — Yann M.
Dim a écrit : 06 mars 2026 22:09
Se faire prendre dans la profondeur au bout du temps additionnel... MVila a raison sur un point, l'intelligence de jeu est dramatique.
Si tu regardes les 30 secondes avant le but, celui qui pique un sprint pour faire remonter la ligne défensive sur la ligne médiane, puis qui reste les pieds dans le béton sur l'ouverture en profondeur, c'est....
Mais bon on va dire que je m'acharne.
« En National, le SM Caen doit jouer le titre, pas simplement la remontée. Il faut être premier avec pas mal de points d’avance. Malherbe doit surclasser ce championnat. » — Yann M.
J'aime trop son regard ébahie qui suit le ballon sur la tête, planté dans la pelouse comme un vétéran bedonnant un dimanche matin sur un champs de patate de D4.
Comment perdre un match qui vous tend les bras et récolter encore les sifflets alors que tout invite à se réconcilier un peu avec son public ? Ce SM Caen est incorrigible, à la limite du supportable pour ses supporters, et il ne faudra pas s’étonner si le stade d’Ornano continue de sonner un peu plus creux au fil des semaines.
En se procurant six occasions franches, en touchant deux fois le poteau (3’, 6’), Malherbe n’aurait pas dû rentrer au vestiaire avec un seul but d’avance hier soir. Il venait de signer l’une de ses meilleures mi-temps de la saison, en étant à la fois emballant avec le ballon et rigoureux sans.
Et comme la souffrance et la difficulté sont l’histoire de sa saison, il a vu un Châteauroux d’une faiblesse abyssale revenir à sa hauteur, sur un cadeau d’Etuin (1-1, 59’). Il s’est alors totalement éteint, seulement réveillé par le talent individuel d’Hafid pour mener à nouveau au score. Mais le football vous punit quand vous ne le respectez pas assez et cela s’est encore vérifié avec cette égalisation au bout du temps additionnel. Cruelle mais qui relève d’une forme de logique (2-2, 90’+ 5).
MANDRÉA (5 sur 10). Sa toute première intervention est intervenue sur une claquette au-dessus de sa barre, histoire d’assurer le coup sur une tête lobée de Mupemba (50’). En première période, il s’est forcé à jouer court même sous pression - une consigne du staff pour créer les décalages - et cela n’a pas toujours été efficace. Impuissant sur les deux égalisations (1-1, 59’puis 2-2, 90’+ 5), il a fini le match avec un goût amer.
GAUCHO (4). Rigoureux et sérieux pendant une bonne partie du match, vainqueur de la plupart de ses duels, l’Ivoirien a été moins tranchant en fin de rencontre, à l’image d’une défense centrale bien moins vigilante en fin de rencontre.
M’VILA (4). Dans un système hybride, où plusieurs joueurs ont eu beaucoup de libertés de déplacement, le capitaine caennais a joué le rôle de libéro. Sans adversaire direct, avec du temps pour lire les trajectoires et orienter le jeu, il s’est montré serein et tranchant en première période, se procurant même une occasion sur cette tête au-dessus (7’).
Sur l’action de la deuxième égalisation adverse, il est positionné étrangement haut, alors que son rôle était de couvrir la défense durant le reste de la rencontre.
ETUIN (3). Il avait fait une première heure très sérieuse, avec des interventions défensives bien senties et peu de déchet dans la transmission. Sa saison est malheureusement escortée d’erreurs majeures à répétition. À la 59e minute de jeu, en voulant éloigner le danger sur un centre venu de la droite, il a envoyé le ballon dans son propre but alors qu’il avait largement la place de le dégager en corner (1-1, 59’). Et sur la deuxième égalisation de Châteauroux, il est dominé par Bouaoune (90’+5).
[Toute la déception des Caennais au coup de sifflet final, dans la foulée de l’égalisation de Châteauroux à d’Ornano (2-2).]
Toute la déception des Caennais au coup de sifflet final, dans la foulée de l’égalisation de Châteauroux à d’Ornano (2-2). | MARTIN ROCHE / OUEST-FRANCE
HENRY (4). Pour sa deuxième titularisation et apparition en National depuis mi-octobre, le latéral droit a contribué au début de match rythmé de sa formation, étant notamment l’auteur d’une frappe puissante repoussée par le gardien castelroussin (7’).
Il est longtemps resté sérieux, mais a fini par pêcher physiquement. Remplacé par Vinicius GOMES (87’).
KIMBOMA (5). Il a retrouvé son poste préférentiel, au milieu de terrain, et cela s’est vite ressenti. Bien plus à l’aise que la semaine précédente dans un couloir, Josué Kimboma s’est vite montré intéressant par sa capacité à orienter et aérer le jeu en jouant en deux touches maximum. Du haut de ses 19 ans, le droitier a encore donné de bonnes raisons au SM Caen d’insister pour tenter de lui faire signer son premier contrat professionnel d’ici la fin de la saison.
Son calme sur sa première touche, sa vivacité à la récupération sont autant d’atouts au sein d’un collectif qui a souvent manqué d’un tel profil. Averti logiquement pour un tacle trop appuyé (46’), il a été bien moins impactant en seconde période, à l’image d’une équipe sur le déclin.
HAFID (8). Titularisé pour la troisième fois de suite, le Cherbourgeois a la confiance de Gaël Clichy à l’heure actuelle. Il la lui rend bien : après son chef-d’oeuvre à Valenciennes, le joueur de 21 ans - sous contrat jusqu’en 2027 - a cette fois-ci fait parler sa patte gauche, en concluant parfaitement un bon mouvement d’une frappe puissante dans la surface (1-0, 11’).
Il avait failli trouver le chemin des filets d’entrée, sur ce corner rentrant qui est venu heurter le premier poteau (3’), et aurait pu doubler la mise après ce double crochet dévastateur, mais sa tentative a été repoussée par Lavalllée (25’). Actif dans le jeu, il a eu quelques belles inspirations, comme cette frappe enroulée un peu trop enlevée (67’).
Et il est revenu dans la lumière sur une nouvelle action individuelle de classe. Après un slalom dans la surface, sa frappe enroulée a de nouveau battu Lavallée (2-1, 74’). S’il n’avait pas fait n’importe quoi collectivement, le SM Caen aurait dit un grand merci à Mohamed Hafid.
LABONNE (6). En jambes, inspiré avec le ballon, précieux sans, le Martiniquais a signé une très belle première mi-temps, même en étant installé sur son mauvais pied, dans le couloir gauche. Cela ne l’a pas empêché d’être très percutant et à l’origine de l’ouverture du score, sur un bon débordement puis une passe décisive à destination d’Hafid (1-0, 11’).
Moins impactant sur le plan offensif après le repos, il est resté toutefois précieux et solide dans sa zone de jeu.
BOTELLA (4). Toujours très actif, à l’origine de plusieurs mouvements vers l’avant comme sur ce centre vers Gnanduillet (6’), l’attaquant positionné en animateur de jeu s’est déjà montré plus inspiré cette saison. Après une frappe enroulée hors cadre (5’), il a effectué plusieurs mauvais choix dans la dernière passe ou le dernier geste, notamment sur ce trois contre deux mal négocié (43’).
Remplacé par Lorenzo RAJOT (57’), qui a eu peu d’impact dans le jeu du SM Caen.
GNANDUILLET (3). Sur l’un de ses tout premiers ballons, il a failli marquer son sixième but de la saison en championnat, mais sa tête à bout portant n’a trouvé que le poteau (6’). Très discret dans le premier acte, on l’a retrouvé juste avant la pause, sur ce ballon en profondeur qu’il n’a pu qu’effleurer face à Lavallée (45’+1).
Physiquement, il semble marquer le pas après sa bonne période en début d’année 2026. Remplacé par Alexandre DUVILLE-PARSEMAIN (75’), resté discret.
MAZIÉ (3). Hormis un petit festival de dribbles dans la surface qui a fait lever le public, avant une frappe contrée (23’), on l’a bien trop peu vu en première période, au sein d’une équipe qui a pourtant été très active offensivement. Il a enfin fait parler sa capacité à provoquer balle au pied au retour des vestiaires, mais sa frappe a été contrée (49’). Cela reste très insuffisant concernant un joueur recruté l’été dernier pour créer du danger et apporter des statistiques, toujours bloqué à zéro but cette saison en National.
Remplacé par Keelyan PORTUT (88’), qui a connu sa deuxième apparition chez les professionnels.
Dim a écrit : 06 mars 2026 22:09
Se faire prendre dans la profondeur au bout du temps additionnel... MVila a raison sur un point, l'intelligence de jeu est dramatique.
Si tu regardes les 30 secondes avant le but, celui qui pique un sprint pour faire remonter la ligne défensive sur la ligne médiane, puis qui reste les pieds dans le béton sur l'ouverture en profondeur, c'est....
Mais bon on va dire que je m'acharne.
Acharne toi, quand tu raisonnes on est tous avec toi.
On dégage d'Ornano sans lui avoir donné les moyens, comme tous les autres d'ailleurs, car on joue pas la montée. Résultat on fait encore pire. Encore une fois.
Avec Seube on se maintenait tranquille. Avec d'Ornano on se maintenait tranquille.
Le mieux est l'ennemi du bien, parfaite analogie de Malherbe. L'art de se foutre dans la merde.
J'étais pas fan du choix de Clichy de base, je veux juste qu'il dégage maintenant. Faut arrêter le délire des copains.