Posté : 11 oct. 2006 20:38
il devient grave là !!!
j'ai cru comprendre que tu travailles dans une pizzeria,ton patron en possede 4 ,j'ai bien lu ? hein ?.Ysakovic a écrit :Je sais, je ne parle pas des zones tertiaires, mais bien des zones industrielles et plus particulièrement, des zones pétrochimiques.tite-live a écrit :
Ensuite, ton équation entreprise = pollution me parait un tantinet réductrice.
Pour te répondre, oui je sais qu'un four monte jusquà 400°C, les notres montent jusqu'à 450°C et sont électriques (ou plutôt nucléaireJon Machin a écrit :j'ai cru comprendre que tu travailles dans une pizzeria,ton patron en possede 4 ,j'ai bien lu ? hein ?.Ysakovic a écrit :Je sais, je ne parle pas des zones tertiaires, mais bien des zones industrielles et plus particulièrement, des zones pétrochimiques.tite-live a écrit :
Ensuite, ton équation entreprise = pollution me parait un tantinet réductrice.
(tu lui as montré toute ta gratitude quand il a, d'office declaré ses etablissement non-fumeurs.....etc...)
sais tu qu'un four à pizza ça monte à 400°C minimum pendant les heures de service ? les siens(ceux de ton boss) c'est au bois ou au gaz ? les fumées dans les 2 cas sont traitées ou pas ?
l'evacuation dans les 2 cas du dioxide de carbone ,il en fait quoi ? dans le cas du gaz faut ajouter les oxydes d'azote,il refroidit ses fumées ,il a fait poser des filtres ?
les condensats ,il en fait quoi ? l'eau est chargée,pourrie et une evacuation dans le tout à l'egout,ben bonjour !!!
j'ai fini de t'embeter avec ça !![]()
bon ,tout ça pour dire que c'est à tous niveaux et que ça concerne tout le monde
Je ne pense pas que la fonction publique soit le coeur du problème, j'ai parlé de cet exemple car je l'ai vécu, c'est un constat personnel. Je pense que ça se passe dans beaucoup de services administratifs. Plus généralement, je pense que l'on a compliqué toutes les démarches, fractionné de nombreux services pour assurer un emploi inutile à des gens.graham a écrit :Je suis décidément d'accord avec toi Ysakovic, de nombreux emplois ne servent à rien et pour ma part travailler n'eset pas une nécessité vitale, c'est le salaire qui va avec qui est vital.
A mon avis il y a à tout casser un quart d'emplois utiles, ce qui veut dire que chacun pourrait travailler deux heures par jour dans une société organisée selon des priorités différentes. D'ailleurs, je dois dire que mon but dans la vie est de travailler le moins possible pour avoir le temps de faire des choses utiles, agréables ou crétaives. Bien souvent le travail moderne est abrutissant.
là où je ne te rejoints pas c'est dans l'idée que seuls les services publics recelleraient des gisements d'emplois inutiles. Je ne suis pas sûr qu'il y ait trop de personnes affectées aux services publics dans notre pays, en revanche, j'en parle en connaissance de cause, il y a des secteurs où on pourrait faire des économies d'emploi, non pas parceque les fonctionnaires y seraient payés à rien faire, loin s'en faut, mais parceque les énarques et les hauts fonctionnaires en général ont bâti peu à peu de véritables usines à gaz. On paye des gens à boucher des trous avec la terre des trous qu'ils creusent à côté du trou à boucher, et à l'infini.
Déjà, on pourrait supprimer tous les emplois nuisibles : tous le secteur de la publicité, les VRP, toutes les secteurs qui ont pour fonction de nous abreuver en camelotte inutile, tout ce qui se rapporte à l'industrie télévisuelle, les instituts de sondage, etc...
Par ailleurs, pour être en mesure de travailler moins, il suffit de consommer moins de gadgets.
Cela dit, si le travail n'est pas une valeur en soi, pour l'instant pour avoir un statut, un revenu presque décent et des protections sociales mieux vaut avoir un emploi. Mais à long terme j'avoue être partisan d'un revenu universel ou de citoyenneté qui permettrait à chacun de s'investir dans des activités utiles non marchandes. De plus l'idée de moins ou pas travailler répond en partie aux questions écologiques. Et il me semble que les mentalités évoluent.
Moi mon idéal, c'est de transmettre un monde vivable aux générations futures, mon pires cauchemard, c'est de participer à la fin de l'Humanité. Un jour l'Homme disparaitra, et j'espère que ce ne sera pas par sa faute!!!Sebmalherbe a écrit :Ah mais je n'ai jamais dit que mon métier a un utilité sociale ! En effet, il n'en a aucune.
Par contre mon idéal n'est pas d'en foutre le moins possible.
ah bon nan! ça marche au nucléaire ces saloperies la !!Monsieur la sardine a écrit :Ouais et puis mettons les nouveaux nés directement au congélateur !
Jon Machin a écrit :ah bon nan! ça marche au nucléaire ces saloperies la !!Monsieur la sardine a écrit :Ouais et puis mettons les nouveaux nés directement au congélateur !
On s'en fout les congélateurs sont en Corée..... !....en Corée !!!!!Jon Machin a écrit : ah bon nan! ça marche au nucléaire ces saloperies la !!
Sait caisse que jeudigraham a écrit :on a vu au môment du TCE à quel point cela est complexe est incimpréhensible.
> Il y a aussi des gens sans intérêt qui ont un travail à leur image et qui sont très content de faire tous les jours la même chose et qui "s'épanouissent" comme ça.graham a écrit :Bien sûr, tu as raison à l'échelle individuelle. Mais justement, la société telle qu'elle est organisée, avec la division du travail, ne permet pas à chacun d'avoir un job intéressant. Par exemple, le métier de femme de ménage n'est pas franchement passionnant en soi, et pourtant c'est une fonction utile (l'idéal serait que chaun s'occupe du ménage à tour de rôle). Le nombre d'emplois trés qualifiés est limité. Dans l'organisation du travail capitaliste il y a le plus souvent d'un côté les exécutants et de l'autre les encadrants.tite-live a écrit :Le but ça reste d'avoir un boulot qui nous passionne et qui "apporte" quelque chose à la société, non ?
Même si tout le monde n'en a pas la possibilité, ne pas connaître ça doit être bien triste.
Par conséquent, à mon avis, il est important de pouvoir se rendre utile et s'épanouir dans des activités extra-professionnelles. Raison pour laquelle toute réduction du temps de travail me semble être un progrés, en particulier pour ceux qui ont des boulots pénibles ou sans intérêt.