"Du plus loin que je me souvienne, j’ai entendu la mer. Mêlé au vent dans les aiguilles des filaos, au vent qui ne cesse pas, même lorsqu’on s’éloigne des rivages et qu’on s’avance à travers les champs de canne, c’est ce bruit qui a bercé mon enfance."
Camus - L'étranger
Camus - La Peste
Céline - Mort à crédit
Cervantès - Don Quichotte
Christie - Poirot quitte la scène
Dick - Ubik
Döblin - Berlin Alexanderplatz
Ducasse (Lautréamont) - Les chants de Maldoror
Echenoz - Je m'en vais
Ellroy - Le Dahlia Noir
Garcia Marquez - Cent ans de solitude
Garcia Marquez - Chronique d'une mort annoncée
Gary (Ajar) - Gros-Câlin
Hewingway - Le vieil homme et la mer
Houellebecq - Extension du domaine de la lutte
Hugo - Les Misérables
Koestler - Le zéro et l'infini
Littell - Les Bienveillantes
London - Martin Eden
London - L'appel de la forêt
Lovecraft - Dans l'abîme du temps
Murakami - Chroniques de l'oiseau à ressort
Musil - L'homme sans qualités
Nimier - D'Artagnan amoureux
Orwell - 1984
Pérec - La disparition
Pergaud - La guerre des boutons
Poe - Histoires extraordinaires
Pouy - La petite écuyère a cafté
Saint-Exupéry - Le Petit Prince
Scott - Ivanhoé
Steinbeck - Les raisins de la colère
Stendhal - La Chartreuse de Parme
Toussaint - La salle de bain
Vian - L'écume des jours
Vian (Sullivan) - J'irai cracher sur vos tombes
Zola - Germinal
Zola - La bête humaine
Modifié en dernier par Yann le 17 sept. 2010 08:56, modifié 1 fois.
J'en profite pour signaler que j'espère ne pas avoir blessé Graham en chargeant la mule hier, ça n'était pas mon intention. Si tel était le cas j'en serais désolé.
Sous l’Iris, sous la peau
Sous les ongles et dans l’étau
Hum, pour le côté écrit voyage je tente Le Clezio, mais comme j'en ai pas lu je dis au pif "désert" vu que c'est (je crois) le seul titre que je connaisse de lui.
Sous l’Iris, sous la peau
Sous les ongles et dans l’étau
graham a écrit :En vérité, oui, venant de toi, j'ai été surpris et blessé de ce que tu as écrit hier. Mais étant donné le message ci-dessus, je comprends que tu t'es laissé emporter par la passion. C'est à ton honneur de l'admettre et pour moi "l'incident" est clos.
Tant mieux. J'ai craint après coup que le second degré provoc de mon propos ne t'apparaisse pas évident, d'où cette précision.
Yann : Bon, comme je ne connais presque pas JMLC ni son courant, je vais pas tenter tout et ni'importe quoi.
Sous l’Iris, sous la peau
Sous les ongles et dans l’étau
C'était l'hiver et il faisait nuit. Arrivant directement de l'Arctique, un vent glacé s'engouffrait dans la mer d'Irlande, balayait Liverpool, filait à travers les plaines du Cheshire (où les chats couchaient frileusement leurs oreilles en l'entendant ronfler dans la cheminée) et, par delà la glace baissée, venait frapper les yeux de l'homme assis dans le petit fourgon Bedford.
Sous l’Iris, sous la peau
Sous les ongles et dans l’étau