Re: Contributions au débat politique
Posté : 07 avr. 2017 10:16
C'est qui le clown en pull ?
J'ai pas regardé comme j'ai pas encore mon forfait à 40 go.
J'ai pas regardé comme j'ai pas encore mon forfait à 40 go.
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Lordon, en mode parano.Abidbol a écrit :C'est qui le clown en pull ?
J'ai pas regardé comme j'ai pas encore mon forfait à 40 go.
Le sujet est d'abord de rappeler la quintessence dialectique de la politique. On peut disserter à l'infini, mais nier la nature conflictuelle des idées politiques ne me semble pas très net non plus...Vltra a écrit :Sans vouloir jouer la vierge effarouchée, ses relents paranoïdes (délire complotiste, psychoses, hallucinations, …) qui flirtent parfois avec la démence, font froid dans l'dos. On dirait du Soral, mais en moins rigolo.François de Malherbe a écrit :Le centrisme, "une erreur anthropologique".
Le drôle s'autorise une légitimité dans le débat politique. Bon ok, soit, admettons. Sauf que 95% de son temps est passé à cracher sur des adversaires. Qu'il s'invente pour assouvir des besoins paranoïaques. On a vu plus constructif comme débat d'idée. Là, le conflit politique est réduit à des insultes niveau maternelle. C'est dommage une bonne baston à l'ancienne suffirait.François de Malherbe a écrit :Le sujet est d'abord de rappeler la quintessence dialectique de la politique. On peut disserter à l'infini, mais nier la nature conflictuelle des idées politiques ne me semble pas très net non plus...Vltra a écrit :Sans vouloir jouer la vierge effarouchée, ses relents paranoïdes (délire complotiste, psychoses, hallucinations, …) qui flirtent parfois avec la démence, font froid dans l'dos. On dirait du Soral, mais en moins rigolo.François de Malherbe a écrit :Le centrisme, "une erreur anthropologique".
Cette idée de l'affrontement doit être démocratique, évidemment, parce que sinon, c'est la guerre (or, rappelle Clausewitz, "la guerre, c'est la politique continuée par d'autres moyens").
J'avoue ne pas bien saisir le cheminement de ta pensée. Tu peux attaquer ad hominem le bonhomme que tu exècres, mais, comme dirait Deleuze, tout est affaire de concepts. Je ne sais pas à quelle partie de l'intervention tu te réfères, mais le titre que j'ai mis en exergue questionne la partie liminaire : la négation des antagonismes sociaux et politiques.Vltra a écrit :Le drôle s'autorise une légitimité dans le débat politique. Bon ok, soit, admettons. Sauf que 95% de son temps est passé à cracher sur des adversaires. Qu'il s'invente pour assouvir des besoins paranoïaques. On a vu plus constructif comme débat d'idée. Là, le conflit politique est réduit à des insultes niveau maternelle. C'est dommage une bonne baston à l'ancienne suffirait.François de Malherbe a écrit :Le sujet est d'abord de rappeler la quintessence dialectique de la politique. On peut disserter à l'infini, mais nier la nature conflictuelle des idées politiques ne me semble pas très net non plus...Vltra a écrit :Sans vouloir jouer la vierge effarouchée, ses relents paranoïdes (délire complotiste, psychoses, hallucinations, …) qui flirtent parfois avec la démence, font froid dans l'dos. On dirait du Soral, mais en moins rigolo.François de Malherbe a écrit :Le centrisme, "une erreur anthropologique".
Cette idée de l'affrontement doit être démocratique, évidemment, parce que sinon, c'est la guerre (or, rappelle Clausewitz, "la guerre, c'est la politique continuée par d'autres moyens").
La vraie diff c'est que nous, nous ne nous accordons aucune légitimité dans le débat politique (manquerait plus qu'ça !). En revanche ça ne doit pas nous empêcher de déverser des pelles de merdes sur les bouffons animés par des névroses* qui eux prétendre incarner des idées, et sans pour autant proposer d'alternative à ce qu'ils dénoncent.François de Malherbe a écrit :OK.
Parce que si c'étaient des truismes, pourquoi ce consensus spectaculaire autour du macronisme ?
C'est une posture qui peut tout à fait se défendre.
Je trouve que tu verses justement dans ce que tu dénonces : l'attaque ad nauseam du quidam plutôt que le propos.
Bon, c'est pas bien grave.
Ha oui, j'oubliais de répondre à ça. J'imagine que dans l'attitude de Macron l'électeur trouve un écho à la complexité de ses interrogations personnelles, qui nécessite une réponse plus appropriée et plus subtile que "je suis de gauche, la droite c'est des cons" ou "je suis de droite, la gauche c'est des cons". Enfin j'imagine qu'une forme de dignité pousse l'électeur à trouver une réponse à la mesure de sa réflexion protéiforme, plutôt que d'aller gober des réponses toutes-faites dans les extrémités politiques.François de Malherbe a écrit :pourquoi ce consensus spectaculaire autour du macronisme ?
Le débat initié par ton poulain vise justement à délimiter le contour des "gens de gauche", principe réducteur que refuse une grande partie de l'électorat, qui ne cherche pas nécessairement à cloisonner des profils.François de Malherbe a écrit :J'imagine que les définitions de cons, de droite, de gauche et d'extrême politique, notions, pour le coup, très protéiformes dans le temps, recèlent chez toi et chez l'électeur que tu décris des contours d'une absolue limpidité.