Hastings a écrit :Lors du dernier rapport connu, on était à 4.8 millions en droits TV, donc pour Malherbe ça devrait faire pas loin de 2 millions en moins.
Ça va être chaud pour Labrune.
Le SMC étant l'un des clubs de L2 les plus puissants en terme de recettes billetterie, sponsoring et produits dérivés sera donc un grand gagnant de la baisse des droits TV qui touche de façon égale tous les clubs.
Excellente nouvelle pour nous.
« En National, le SM Caen doit jouer le titre, pas simplement la remontée. Il faut être premier avec pas mal de points d’avance. Malherbe doit surclasser ce championnat. » — Yann M.
dontonio a écrit :Sinon en mode vautour ya qui à récupérer à Bordeaux?
J'en vois 2 pour nous: Livolant, un peu moins fort que précédemment mais qu'on excusera vu le marasme, et Delauriet-Chaubet, qui progresse petit à petit et sans doute plus accessible en terme de salaire/concurrence.
dontonio a écrit :Sinon en mode vautour ya qui à récupérer à Bordeaux?
J'en vois 2 pour nous: Livolant, un peu moins fort que précédemment mais qu'on excusera vu le marasme, et Delauriet-Chaubet, qui progresse petit à petit et sans doute plus accessible en terme de salaire/concurrence.
Au milieu, en théorie, Diaz ou Weissbeck trouverait aussi sûrement une place chez nous non ?
Mais bon ils doivent être intouchables en salaire effectivement...
« En National, le SM Caen doit jouer le titre, pas simplement la remontée. Il faut être premier avec pas mal de points d’avance. Malherbe doit surclasser ce championnat. » — Yann M.
Weissbeck est revenu à Sochaux, normalement. Enfin oui il est loin d'être inacessible en étant en National, mais il aura un contrat peu importe l'avenir de Bordeaux.
Diaz j'en ai entendu parler en bien effectivement, mais n'ayant pas vu suffisamment de matchs de Bordeaux pour avoir ma propre opinion sur lui, je ne l'ai pas mentionné.
Gérard Lopez vise... le National 2 pour les Girondins de Bordeaux
Parmi les scénarios envisagés avant le passage devant la DNCG d'appel, le propriétaire des Girondins de Bordeaux travaillerait en priorité sur une nouvelle rétrogradation du club en National 2.
Emery Taisne
publié le 19 juillet 2024 à 15h55
La liquidation judiciaire, un investisseur tombé du ciel ou un passage dans des divisions inférieures « avec l'idée de se donner 2 à 3 ans pour reconstruire ». Gérard Lopez a exposé les trois scénarios sur la table avant l'audition du club devant la DNCG d'appel, mardi prochain. Il n'a jamais été fait mention du cas de figure selon lequel le propriétaire des Girondins réinjecterait lui-même les 42 M€ nécessaires pour repartir une année de plus en L2. Après avoir investi 60 M€ depuis le rachat du club en 2021, il semble entendu que l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois ne remettra pas la main au pot.
Vers une procédure de redressement judiciaire et une perte du statut pro
C'est ce qui avait déjà filtré ces derniers mois, et si les plus optimistes ne désespèrent pas d'un ultime coup de bluff, la dernière tendance laisse entrevoir un dénouement beaucoup moins positif : en dépit de quelques prises de contacts ces dernières heures avec quelques fonds d'investissement étrangers, en Inde notamment, Lopez plancherait, en priorité, sur un budget en National 2, soit une division en dessous de celle dans laquelle Bordeaux a été expédiée par la DNCG, le 9 juillet. Cela impliquerait de lancer une procédure de redressement judiciaire pour assainir le club de ses dettes - et réduire les effectifs - avec pour principale conséquence la perte du statut professionnel, du centre de formation, et de tous les joueurs sous contrat.
Repartir d'une page blanche ou presque : a priori, Lopez n'aurait pour l'instant aucune intention de lâcher la barre. Une posture qui, si elle se confirme, ne devrait pas ravir grand monde dans l'environnement bordelais. La prise de parole de Lopez à l'AFP aurait été très mal perçue dans la sphère politique bordelaise, notamment. Quelle sera l'attitude des Ultramarines dans l'éventualité où des investisseurs, prêts à reprendre le club en National, venaient à se manifester et qu'il s'entêtait à vouloir rester ? Le feuilleton bordelais n'est pas encore terminé. Et le pire est peut-être à venir.
Je rajouterais que la chute des girondins se fait alors que la mairie est "squattée" par des eco terroristes, coïncidence, je ne crois pas.
C'est pas sous Chaban ou Juppé que cela serait arrivé.
Bref, s'il fallait encore des preuves, sauver les pingouins islamistes c'est bien, sauver les vrais girondins c'est mieux.
STOP aux éoliennes et STOP aux minarets !!![
On voit plus nos beaux paysages FRANÇAIS bordel !!!