Sur la guerre en Iraq, il faut lire aussi
Reality show, de Larry Beinhart. Amusant (enfin...).
Un peu de SF, ça faisait longtemps :
Treis, altitude zéro, de Norbert Merjagnan. En fait, la suite des excellentes Tours de Samarante.
Un conseil liminaire : lisez les Tours de Samarante avant ou,
a minima, le 4ème de couverture. Perso, ça faisait un moment que j'avais lu les Tours et mon snobisme boboïsant m'avait fait dédaigner le 4ème.
Et ben j'ai morflé, au début.
Et puis je suis rentré dedans et au final, j'ai trouvé ça parfaitement génial. Nous sommes probablement sur Terre, probablement dans très très longtemps, bien après les guerres climatiques. Il n'y a plus un pet d'océan et l'eau est une denrée de luxe. Jeux de pouvoirs, technologie, êtres mutants, c'est vraiment de la SF, aucun doute. Mais de la bonne, avec une pure histoire cohérente. Le Norbert est en train de nous bâtir une trilogie (ça en sera une, oui) exigente mais vertigineuse. Du bon.
Du polar / noir, ensuite :
L'effet Téquila, de Rolo Diez. Une bonne pochade policière très drôle avec tout plein de sexe dedans. Et une bonne tart à la gueule du Mexique et de ses Federales. C'est bien écrit, bon comme du Ken Bruen, mais pas complètement inoubliable.
J'aime beaucoup les éditions Gallmeister qui se font le chantre du
Nature writing.
La rivière de sang, Jim Tenutodéroule sont intrigue linéaire dans les grands espaces du Montana, royaume de la chasse au rennes et de la pêche à la truite. Et des bons gros bouseux bas du front. C'est classique, mais c'est drôle et on prend une bonne bouffée d'air frais. Une lecture plaisir. Après, on est au top sur le lancer arrière.
Là, je découvre Jean-Hugues Oppel, un auteur référence de la collection (référence) dans le roman noir, Rivages Noirs. C'est bon comme du Jonquet.