Posté : 14 oct. 2005 17:07
Me concernant, Terminale S au Lycée Dumont D’Urville en 2002. Quelques anecdotes peu croustillantes :
* La création du Bob14. En effet, les cinq jeunes chieurs (enfin quatre, puisque le cinquième fréquentait encore les bancs de la cour de récréation voisine) se sont rencontré durant leur année de seconde… Merci à l’éducation nationale d’avoir pu permettre ce regroupement.
* La criarde. Notre prof de SVT avait une fâcheuse tendance à parler un peu fort. Trois ou quatre fois durant l’année, on a pu voir surgir un prof de la salle voisine pour lui demander de parler moins fort, ses élèves n’arrivant pas à se concentrer sur leur DS.
* L’histoire-géographie : un professeur venant d’une autre planète à coup sûr. A la fois super intéressant et très étrange. Il pouvait s’arrêter de parler pendant plusieurs minutes, penché sur son bureau, semblant réfléchir ou se promenant au ralenti dans la salle, examinant attentivement le plafond. Il effaçait aussi toujours le tableau avec son chiffon personnel qu’il ne manquait jamais de balancer par-dessus son épaule une fois la tâche réalisée. Forcément, il mettait 30 secondes à le retrouver à chaque fois.
Pour l’épreuve du bac, 1/2h de révisions qui se sont résumées à un apprentissage de la carte du Japon la veille, suivie d’une révision le matin dans la voiture avec mon meilleur pote, puis avec DuDu devant la porte de Dumont. Résultat : la carte du Japon qui tombe et 18 en Histoire Géo
* Madame « S***** » F. ! Une prof d’allemand qu’ont connu quasiment tous les bob14 (+ sympathisants) de l’époque. Elle avait l’habitude d’appeler les garçons par leurs noms et les filles par leur prénom. Forcément, quand son nom de famille est un prénom féminin, c’est classe.
Le jugement peut rester subjectif mais peu de monde la trouvait convaincante en allemand et tous les bob14 en particulier. Les chants à son effigie furent nombreux durant quelques années (et persistent encore de temps en temps) dans les rangs du MNK, avec quelques épisodes plus poussés : Un certain Jean-Claude qui appelle pour jouer à la voix mystère sur France Bleu, répondant le premier acteur lui passant par la tête et se trompant bien évidemment. L’animateur lui permet toutefois de passer sa dédicace : « Je voudrais dire à Madame F****, professeur d’allemand au lycée Dumont D’Urville que c’est une SALOPE » et l’animateur de répondre : « Merci pour cette poésie Jean-Claude ». C’est pas très raffiné, mais ça fait toujours rire.
Cette même prof qui ne comprenait pas pourquoi personne ne suivait ses cours, ni n’intervenait, mais quasiment tout le monde cartonnait lors des devoirs. Elle n’avait en effet pas compris que les ¾ de la classe possédait la fameuse « pochette transparente », opaque d’apparence mais qui devient complètement transparente par simple appui dessus. Le dernier ¼ de la classe obtenait 0.5/20 à chaque fois en répondant à n’importe quelle question par « Ich bin ein Berliner ».
Dernier fait marquant avec cette prof : le lendemain d’une soirée STAPS. Un de mes potes n’avait pas dormi de la nuit, enchaînant la soirée puis les cours. C’est ce matin qu’elle avait décidé de nous offrir un goûter, à base de gâteaux allemands et de coca. Le détail, c’est que ce fameux pote n’avait pas fini sa bouteille de whisky de la veille. Dès que cette brave madame F. servait un verre de coca, il passait derrière le compléter en whisky… C’était bien là la première fois que j’ai pu voir des gens si joyeux en cours d’allemand.
* Pour finir, M. L**Y comme dirait le jeune AzuW. Le seul professeur qui octroyait des pauses d’1/2h entre 2 heures de cours. Il rejoignait toujours sa voiture qui devenait un aquarium : Fumette, buvage de breuvages alambiqués. Il nous revenait toujours plus en forme pour la deuxième que pour la première heure de cours.
Mis à part ce sombre détail, c’était sans doute un très bon prof. J’ai écouté un seul de ses cours, vers le mois d’octobre. Je n’ai pas révisé la philo pour le bac, n’ayant de plus jamais eu plus de 9 durant l’année. Mais coup de chance, j’ai peu utiliser le morceau de cours dont il avait parlé pour détruire Hume le jour du bac. Résultat : 14. Youhou !
A part ça, j'avais un prof de physique chimie trop fort, qui avait écrit le bordas de première et qui nous disait tout le temps qu'on était nuls. C'était bien.
Voilà, j’ai fini. Bravo à vous si vous avez tout lu.
* La création du Bob14. En effet, les cinq jeunes chieurs (enfin quatre, puisque le cinquième fréquentait encore les bancs de la cour de récréation voisine) se sont rencontré durant leur année de seconde… Merci à l’éducation nationale d’avoir pu permettre ce regroupement.
* La criarde. Notre prof de SVT avait une fâcheuse tendance à parler un peu fort. Trois ou quatre fois durant l’année, on a pu voir surgir un prof de la salle voisine pour lui demander de parler moins fort, ses élèves n’arrivant pas à se concentrer sur leur DS.
* L’histoire-géographie : un professeur venant d’une autre planète à coup sûr. A la fois super intéressant et très étrange. Il pouvait s’arrêter de parler pendant plusieurs minutes, penché sur son bureau, semblant réfléchir ou se promenant au ralenti dans la salle, examinant attentivement le plafond. Il effaçait aussi toujours le tableau avec son chiffon personnel qu’il ne manquait jamais de balancer par-dessus son épaule une fois la tâche réalisée. Forcément, il mettait 30 secondes à le retrouver à chaque fois.
Pour l’épreuve du bac, 1/2h de révisions qui se sont résumées à un apprentissage de la carte du Japon la veille, suivie d’une révision le matin dans la voiture avec mon meilleur pote, puis avec DuDu devant la porte de Dumont. Résultat : la carte du Japon qui tombe et 18 en Histoire Géo
* Madame « S***** » F. ! Une prof d’allemand qu’ont connu quasiment tous les bob14 (+ sympathisants) de l’époque. Elle avait l’habitude d’appeler les garçons par leurs noms et les filles par leur prénom. Forcément, quand son nom de famille est un prénom féminin, c’est classe.
Le jugement peut rester subjectif mais peu de monde la trouvait convaincante en allemand et tous les bob14 en particulier. Les chants à son effigie furent nombreux durant quelques années (et persistent encore de temps en temps) dans les rangs du MNK, avec quelques épisodes plus poussés : Un certain Jean-Claude qui appelle pour jouer à la voix mystère sur France Bleu, répondant le premier acteur lui passant par la tête et se trompant bien évidemment. L’animateur lui permet toutefois de passer sa dédicace : « Je voudrais dire à Madame F****, professeur d’allemand au lycée Dumont D’Urville que c’est une SALOPE » et l’animateur de répondre : « Merci pour cette poésie Jean-Claude ». C’est pas très raffiné, mais ça fait toujours rire.
Cette même prof qui ne comprenait pas pourquoi personne ne suivait ses cours, ni n’intervenait, mais quasiment tout le monde cartonnait lors des devoirs. Elle n’avait en effet pas compris que les ¾ de la classe possédait la fameuse « pochette transparente », opaque d’apparence mais qui devient complètement transparente par simple appui dessus. Le dernier ¼ de la classe obtenait 0.5/20 à chaque fois en répondant à n’importe quelle question par « Ich bin ein Berliner ».
Dernier fait marquant avec cette prof : le lendemain d’une soirée STAPS. Un de mes potes n’avait pas dormi de la nuit, enchaînant la soirée puis les cours. C’est ce matin qu’elle avait décidé de nous offrir un goûter, à base de gâteaux allemands et de coca. Le détail, c’est que ce fameux pote n’avait pas fini sa bouteille de whisky de la veille. Dès que cette brave madame F. servait un verre de coca, il passait derrière le compléter en whisky… C’était bien là la première fois que j’ai pu voir des gens si joyeux en cours d’allemand.
* Pour finir, M. L**Y comme dirait le jeune AzuW. Le seul professeur qui octroyait des pauses d’1/2h entre 2 heures de cours. Il rejoignait toujours sa voiture qui devenait un aquarium : Fumette, buvage de breuvages alambiqués. Il nous revenait toujours plus en forme pour la deuxième que pour la première heure de cours.
Mis à part ce sombre détail, c’était sans doute un très bon prof. J’ai écouté un seul de ses cours, vers le mois d’octobre. Je n’ai pas révisé la philo pour le bac, n’ayant de plus jamais eu plus de 9 durant l’année. Mais coup de chance, j’ai peu utiliser le morceau de cours dont il avait parlé pour détruire Hume le jour du bac. Résultat : 14. Youhou !
A part ça, j'avais un prof de physique chimie trop fort, qui avait écrit le bordas de première et qui nous disait tout le temps qu'on était nuls. C'était bien.
Voilà, j’ai fini. Bravo à vous si vous avez tout lu.