oligone a écrit:
François de Malherbe a écrit:
oligone a écrit:
Bref, ce retour aux fondamentaux, à cette école que nous avons connue il y a 25-30 ans, où la rigueur dans les apprentissages étaient de mise
T'as pas l'air de bien connaitre l'histoire scolaire toi mon grand. Tu parles d'une époque où, justement, la réforme Haby entrait en vigueur.
Darcozy ? A part des leçons de morale et faire lever les élèves quand le prof entre en cours. Qu'est-ce qu'il a proposé pour l'école à part supprimer des postes ?
C'est Darcozy (j'en suis content de celle-là !), qui impose l'anglais, l'informatique, la sécurité routière, l'éducation civique, la morale à l'école, alors qu'il enlève une demi-journée de cours par semaine au primaire. Komenkifé bigdudu pour se concentrer sur les fondamentaux ?
La réforme Haby concernait le collège, non ?
Moi je te parle du primaire, là où se déroulent les apprentissages fondamentaux.
Quant aux suppressions de postes, je l'ai déjà dit, elle est en corrélation avec la baisse des effectifs.
Enfin, je n'ai rien contre la morale à l'école. Et encore, je trouve qu'on est encore bien trop faiblard sur le sujet.
Quant à l'informatique, la sécurité routière, etc. ce ne sont pas Darcos et Sarkozy qui les ont mis en place en tant qu'enseignement à l'école. c'est bien plus ancien.
Non, mais là, tu nous parlais bien du niveau de lycéens, non ?
Donc le collège est concerné un petit peu.
Encore une fois, ce n'est pas notre école de masse qui doit faire oublier que les meilleurs d'aujourd'hui sont largement aussi bons que les meilleurs d'antan.
Je suis prof principal d'une classe de 3e donc je suis bien placé pour savoir qui on envoie au lycée. Le ministre de l'EN impose des quotas aux recteurs, qui les imposent aux principaux, qui nous les imposent à leur tour. La situation est ubuesque en conseil de classe : on s'oppose à des passages en 2nde car nous savons pertinemment que ce sera des échecs, mais si l'élève désire y aller, eh bien, le débat est clos de toutes façons, car il y ira, point barre. L'année suivante, on reçoit les bulletins et on n'est jamais surpris...Hélas !
L'opinion doit bien comprendre que l'éducation est dans les mains du politique (qui a beau jeu après de fustiger le corps enseignant et de lui dire comment il faudrait faire en s'asseyant le majeur en l'air sur l'extraordinaire expérience de ce même corps).